mardi 16 septembre 2008
lundi 16 juin 2008
vendredi 13 juin 2008
32 ième anniversaire de la 32F sur le blog "secret défense"

Retrouvez cet article sur le site http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/06/aronavale-la-32.html
jeudi 12 juin 2008
Cinquantenaire de la 32F, J-1
mardi 3 juin 2008
Un "interimaire" à la 32F ?
L'Etat-major des Armées prend très au sérieux une éventuelle rupture capacitaire du Super Frelon, seul hélicoptère lourd à long rayon d'action capable de mener des missions de sauvetage hauturier (...) Le Super Frelon est prévu pour voler jusqu'en 2011 mais si, d'ici là, il y a un problème technique majeur qui nécessite un apport financier trop conséquent, il faudra l'arrêter (...) Regroupés au sein de la flottille 32F de l'aéronautique navale, seuls 8 Super Frelon sont encore en service(...)
Au-delà des machines, le problème majeur réside dans le maintien des compétences des équipages (...) Plusieurs pistes sont actuellement à l'étude pour permettre le maintien d'un nombre suffisant d'équipages formés. A l'automne, des heures de formation sur simulateur pourraient être achetées à Helisim, filiale d'Eurocopter basée à Marignane. Les marins commenceraient alors à se familiariser avec un autre type d'appareil, l'EC 225, hélicoptère de transport notamment utilisé dans l'offshore. Une autre piste est évoquée du côté de l'Organisme à Vocation InterArmées de Cazaux. L'OVIA dispose notamment d'hélicoptères de l'Armée de l'Air EC 725 RESCO Caracal, version militaire de l'EC 225. Si la base aérienne de Cazaux n'a pas, pour l'heure, vocation à assurer des missions de sauvetage en mer, un de ses hélicoptères a néanmoins réalisé, le 17 janvier dernier, une opération d'évacuation sur un vraquier navigant dans le golfe de Gascogne. Les inquiétudes portant sur le maintien des Super Frelon pourraient donc inciter les armées à développer au sein de l'OVIA une capacité d'intervention hauturière. Il s'agirait d'un transfert de compétence au travers duquel les marins apporteraient leur expertise.
En plus du maintien d'un vivier de pilotes à même d'assurer des missions de service public au large, le ministère de la Défense doit, dans le même temps, pouvoir pallier à un éventuel arrêt anticipé des Super Frelon (...)l'Etat pourrait soit se reposer sur une nouvelle compétence au sein de l'OVIA, soit être amené à utiliser des EC 225. Ces hélicoptères seraient loués à des sociétés spécialisées, travaillant notamment pour le secteur de l'offshore. « Le marché de la location est une éventualité à l'étude, au cas où. L'acquisition d'hélicoptères est beaucoup plus simple que le maintien des compétences ». D'où, au préalable, la formation des équipages, notamment sur simulateur, au maniement de ces hélicoptères (...)
Source : http://www.meretmarine.com/
dimanche 1 juin 2008
Les Belligous en terre Charentaise
jeudi 15 mai 2008
Evacuation médicale sur un chalutier
Deux marins agressés à la hache: une information judiciaire ouverte


Le New Way, où deux marins ont été agressés à la hache, est rentré au port de Roscoff vers 20 h hier soir.
Un matelot du "New Way", un chalutier immatriculé à Saint-Brieuc, a blessé à la hache deux collègues. En pleine mer. Il s'est rendu à des gendarmes hélitreuillés à bord. Entendu, le forcené donne une version différente de celle des marins agressés. Une information judiciaire va être ouverte.
Les deux marins costarmoricains, agressés à la hache jeudi par un autre matelot sont toujours hospitalisés dans un état sérieux à l'hôpital de la Cavale-Blanche à Brest. L'un a été touché au poumon, l'autre doit subir une intervention chirurgicale. Leurs jours ne sont pas en danger.
« Comme dans un film d'horreur... », un marin-pêcheur portugais embarqué à bord du chalutier le New Way, immatriculé à Saint-Brieuc, a agressé deux de ses collègues à la hache; il a aussi endommager le bateau pour essayer de le couler; Il s'est ensuite réfugié dans un canot de survie, qu'il a mis à l'eau, munie sa hache et de fusées de détresse, qui peuvent être des projectiles mortels à courte portée. Tout cela en pleine mer, à 37 milles au nord d'Ouessant.
La Marine nationale a dû faire décoller un hélicoptère Super-Frelon de la base de Lanvéoc-Poulmic (Finistère), avec à son bord, une équipe médicale et trois gendarmes, qui ont été hélitreuillés à bord du bateau. Les deux blessés ont ainsi pu recevoir les premiers soins et être évacués jusque l'hôpital de Brest. Le forcené, lui, s'est rendu, aux gendarmes. Et le New Way a pu rejoindre le port de Roscoff peu après 20 h.
Deux versions des faits
A la gendarmerie maritime de Brest, le matelot du New Way, le marin portugais, âgé de 34 ans, est toujours entendu. "Il affirme qu'il s'est défendu, alors que les autres marins disent qu'il les a agressés gratuitement. Les choses auraient pû très mal tourner car l'équipage du Neway n'avait évidemment pas d'arme à bord pour se défendre", indique Bastien Diacono, substitut du procureur à Saint-Brieuc, où est immatriculé le bateau appartenant à l'armateur Christophe Dolédec, basé au port du Légué.
Une information judiciaire sera ouverte demain. "Outre les investigations sur le déroulement des faits, il faudra également apprécier l'état psychologique et psychiatrique de l'intéressé", explique le procureur


Le New Way, où deux marins ont été agressés à la hache, est rentré au port de Roscoff vers 20 h hier soir.
Un matelot du "New Way", un chalutier immatriculé à Saint-Brieuc, a blessé à la hache deux collègues. En pleine mer. Il s'est rendu à des gendarmes hélitreuillés à bord. Entendu, le forcené donne une version différente de celle des marins agressés. Une information judiciaire va être ouverte.
Les deux marins costarmoricains, agressés à la hache jeudi par un autre matelot sont toujours hospitalisés dans un état sérieux à l'hôpital de la Cavale-Blanche à Brest. L'un a été touché au poumon, l'autre doit subir une intervention chirurgicale. Leurs jours ne sont pas en danger.
« Comme dans un film d'horreur... », un marin-pêcheur portugais embarqué à bord du chalutier le New Way, immatriculé à Saint-Brieuc, a agressé deux de ses collègues à la hache; il a aussi endommager le bateau pour essayer de le couler; Il s'est ensuite réfugié dans un canot de survie, qu'il a mis à l'eau, munie sa hache et de fusées de détresse, qui peuvent être des projectiles mortels à courte portée. Tout cela en pleine mer, à 37 milles au nord d'Ouessant.
La Marine nationale a dû faire décoller un hélicoptère Super-Frelon de la base de Lanvéoc-Poulmic (Finistère), avec à son bord, une équipe médicale et trois gendarmes, qui ont été hélitreuillés à bord du bateau. Les deux blessés ont ainsi pu recevoir les premiers soins et être évacués jusque l'hôpital de Brest. Le forcené, lui, s'est rendu, aux gendarmes. Et le New Way a pu rejoindre le port de Roscoff peu après 20 h.
Deux versions des faits
A la gendarmerie maritime de Brest, le matelot du New Way, le marin portugais, âgé de 34 ans, est toujours entendu. "Il affirme qu'il s'est défendu, alors que les autres marins disent qu'il les a agressés gratuitement. Les choses auraient pû très mal tourner car l'équipage du Neway n'avait évidemment pas d'arme à bord pour se défendre", indique Bastien Diacono, substitut du procureur à Saint-Brieuc, où est immatriculé le bateau appartenant à l'armateur Christophe Dolédec, basé au port du Légué.
Une information judiciaire sera ouverte demain. "Outre les investigations sur le déroulement des faits, il faudra également apprécier l'état psychologique et psychiatrique de l'intéressé", explique le procureur
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